Cinéma intercommunal Val de Gray
Le retour de nos plombiers préférés
À l'affiche jusqu'au 28 avril
Âge minimum conseillé - 6 ans
À peine installés au Royaume Champignon, un mystérieux appel à l'aide va pousser Mario et Luigi à reprendre du service et plonger dans les zones d’ombre du passé de la princesse Peach. Une mission qui va propulser nos héros et leur nouvelle constellation d’amis, très loin de chez eux, à travers un périple intergalactique, à la découverte de nouveaux mondes où se forgeront des alliances pour le moins inattendues.
Séance en 2D et en 3D
Réservations conseillées / En caisse ou sur notre site
Retrouvez sur grand écran la deuxième adaptation en dessin animé du célèbre jeu vidéo aux deux plombiers.
Un conte à la fois drôle et dramatique
À l'affiche jusqu'au 28 avril
Rose et Jean n’ont rien en commun. Rose est une force de la nature qui affronte tous ses problèmes avec une désarmante joie de vivre. Elle campe avec ses 3 enfants à l’étage de l’hôtel de famille qui ne leur appartient plus, et non, ils ne sont pas pauvres, ils sont fauchés. C’est temporaire. Jean est un homme solitaire et taciturne qui a fini par enfouir son grand cœur sous des couches de pudeur et de résignation. Quand il arrive malgré lui dans cette famille hors norme, il va très vite devenir indispensable. Qu’attendaient-ils avant de se rencontrer ? Sans doute plus rien. Et pourtant, ensemble, tout va devenir possible.
Un jeu de faux-semblants
À l'affiche jusqu'au 21 avril
Colette, professeure de cinéma, soupçonne son nouveau voisin d’en face d’avoir tué sa femme. Son mari, François, écrivain de romans historico-policiers un peu désuets, est d’abord sceptique face à l’obsession de Colette. Il se laisse cependant embarquer dans cette enquête rocambolesque, et, à mesure que les indices s’accumulent et que le mystère s’épaissit, ce couple ordinaire se transforme en duo de détectives hors pair.
Rémi Bezançon sait ce que le cinéma mondial doit au regretté « Maître du suspense », Alfred Hitchcock. Le réalisateur nous a mitonné une joyeuse gourmandise de cinéma et fait d’une pierre trois coups : il paie une vieille dette à ses anges tutélaires, retrouve l’élan des comédies fraîches, légères et sensiblement désenchantées de ses débuts, et s’amuse comme un petit fou en mettant en scène les théories à l’emporte-pièce du cinéaste anglais.
Ici, ça file à toute vitesse et les comédiens s’amusent comme des gosses tombés dans un grenier sur une vieille boîte de Cluedo. Évidemment, comme chez Hitchcock, le véritable enjeu du film n’est pas le thriller – mais la survie du couple mal en point formé par Colette et François. Cerise sur le gâteau, selon l’adage hitchcockien qui veut que « plus réussi est le méchant, plus réussi sera le film », Guillaume Gallienne ne ménage pas sa peine pour composer un Kerbec qu’on adore détester.
Notre coup de coeur !
Par les créateurs de l'univers Spider-verse
Jusqu'au 10 mai
Ryland Grace, professeur de sciences, se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient, et il comprend l’enjeu de sa mission : résoudre l'énigme de la mystérieuse substance qui cause l'extinction du Soleil. Pour tenter de sauver l’humanité, il va devoir faire appel à ses connaissances scientifiques et à des idées peu conventionnelles… Mais une amitié inattendue pourrait bien l’aider à ne pas affronter cette mission tout seul.
Séances en VF et en VOST
Ce film est adapté d'un roman d'Andy Weir, auteur de Seul sur Mars
Ce film apporte un regard rafraîchissant sur le monde de la science-fiction. Le tragique penche du côté de la comédie, l'aventure n'est pas portée par un personnage super héroïque, l'espoir n'est jamais loin, l'amitié prend des chemins détournés.
Ryan Gosling, loin de son personnage de Ken, libère ici le clown en lui en prêtant ses traits à un professeur de sciences parachuté dans une mission au-delà du système solaire. Le film repose énormément sur ses talents d'acteur et la performance est à la hauteur.
Les effets visuels sont réussis et retranscrivent parfaitement la beauté indéfinissable de l’univers.
Le flic, c'est chic !
Jusqu'au 28 avril
1984. Yvon Kastendeuch, flic à l’ancienne et fan de Michel Sardou est propulsé malgré lui à la tête d’une « unité d’élite » : la Police Flash 80. Il doit désormais faire équipe avec Guilaine, maman surmenée et cerveau du groupe, Marfoud, geek du Minitel et Roberto, l’infiltré à la coupe mulet. Ensemble, ils vont tenter de démanteler un trafic de drogue en devenant une brigade si improbable, que même les années 80 n’étaient pas prêtes.
Le monde agricole face au système
Jusqu'au 28 avril
Audrey, fille d’agriculteurs et cheffe de rayon dans un hypermarché en province, se voit propulsée à la centrale d’achat de son enseigne afin d'y défendre la filière bio et locale. Alors qu’elle fait équipe avec un négociateur aux méthodes redoutables, Audrey va devoir se battre pour faire exister ses convictions au sein d'un système impitoyable.
Voilà un premier film qui frappe fort, qui se hisse d’emblée à la hauteur de films qu’on n’a pas oubliés, tels Ressources humaines (Laurent Cantet), La Loi du marché (Stéphane Brizé) ou Petit paysan (Hubert Charuel)… D’emblée, La Guerre des prix, tout aussi prenant qu’un thriller, nous propulse dans les méandres de la face cachée de la Grande Distribution, de ses tractations avec les petits producteurs qui n’ont guère le choix, ne font pas le poids. Combat du pot de fer et du pot de yaourt ! Que voilà des coulisses obscures dignes des plus cyniques complots, aussi passionnantes que les intrigues d’un roman d’espionnage ! Si tout y résonne plus vrai que nature, c’est que l’intrigue se fonde sur des mois d’investigations, sur de véritables récits, surtout celui d’un ancien acheteur / négociateur « repenti » d’une grande enseigne, lequel, en tournant casaque, a pu échapper à l’omerta régnant sur les pratiques peu recommandables qui prédominent dans l’exercice d’un tel métier.
Quand la nature sauve l'homme
À partir du 8 avril
Sun découvre que le récit de « l’enfant autruche perdu dans le désert » que lui raconte son grand-père n’est pas un conte mais une histoire vraie. Face à ce mystère, elle part dans le désert du Sahara à la recherche de la vérité. Elle découvre alors l’incroyable histoire d’Hadara, le petit enfant de tribu élevé par des autruches dans l’immensité saharienne.
Par le réalisateur du DERNIER JAGUAR
Avec ce conte au carré (mais inspiré de faits réels), Gilles de Maistre cultive sa veine animalière, portée par de grands espaces filmés dans toute leur splendeur. Avec, cette fois, une confrontation entre enfant sauvage et civilisation qui rappelle, de loin, Greystoke. La bouille du petit Hadara au début, le sable, tel un ciel sans fin, et des autruches très expressives rattrapent certaines lourdeurs et naïvetés de cet éloge d’une nature impérieuse. Un film pour toute la famille, où chacun picorera de quoi rêver.
Nouveaux ancêtres, nouveaux problèmes
À partir du 8 avril
Après avoir découvert la vérité sur leurs origines, grâce à des tests ADN aux résultats pour le moins surprenants, les Bouvier-Sauvage et les Martin décident d’enterrer la hache de guerre, pour organiser le mariage de leurs enfants. Mais c’était sans compter sur un imprévu de taille : un cousin de Frédéric a été retrouvé grâce aux tests. Révélant que les résultats étaient erronés. Les deux familles vont découvrir que leurs ancêtres n’ont pas fini de les surprendre !
Le duo Didier Bourdon / Christian Clavier, deux rois de la comédie, est de retour.
Un monde coloré et joyeux !
LES TOUTES PETITES CRÉATURES 2
Pendant toutes les vacances
Nos cinq petites créatures sont de retour pour explorer davantage l'aire de jeux : faire du train, dessiner sur des tableaux noirs et nourrir les animaux de la ferme – le plaisir, la positivité et l'acceptation étant au cœur de chaque épisode.
Ciné des Loulous - Pour les 3/6 ans // Tarif unique : 4,50€
Nos cinq petits héros colorés sont de retour pour de nouvelles aventures ! Les plus petites stars des studios Aardman sont là pour divertir les tout petits et découvrir le monde ensemble, à travers le jeu et le partage. Ces petites boules de pâte à modeler ont plus d’un tour dans leur sac et ne manquent, encore une fois, pas d’inventivité. A travers l’exploration de la chambre (leur terrain de jeu), ils font tour à tour la rencontre d’un toboggan, d’un train ou d’un appareil photo. C’est une véritable caverne aux merveilles ! Et l’humour so british est également toujours au rendez-vous !
Les dessous de la collaboration
À partir du 8 avril
Jean et Otto, un homme de presse français et un jeune francophile allemand, se battent pour la paix en Europe. La fille de Jean, Corinne, démarre une brillante carrière d'actrice de cinéma. Mais la guerre éclate et la France est occupée. Les deux amis ont un rôle majeur dans cette nouvelle France. Jean trouve la stature d'un grand patron de presse, ardent promoteur de la Collaboration avec l'occupant, Otto devient l'ambassadeur du Reich à Paris. Corinne, se trouve jetée dans la fosse aux lions.
Le film fleuve de Xavier Giannoli retrace le destin de deux figures de la collaboration sous l'Occupation, objet cinématographique ambitieux, qui divise les critiques autant qu'il les fascine.
Dans la lignée des Illusions perdues, le cinéaste s’essaie à nouveau à l’ample reconstitution historique, trouvant dans la période de l’Occupation des personnages tiraillés semblables à ceux qui nourrissent son cinéma depuis ses débuts. Son tableau de la collaboration française se défait d’une approche strictement spectaculaire : le film étonne par son intérêt pour des figures plutôt méconnues et assurément médiocres de l’appareil collaborationniste. Pas de hauts fonctionnaires de Vichy, de miliciens zélés ou de porte-flingues de la rue Lauriston : le film s’installe dans les milieux de presse parisiens dont on épingle la duplicité et le manque de vertu. Non sans renouer avec quelques accents balzaciens, le cinéaste travaille surtout à retranscrire l’esprit décadent et orgiaque des élites de ce Paris occupé. Giannoli cherche à raccorder son récit avec une vision historique peut-être juste, qui résonne en tout cas avec le présent : on n’a pas ici affaire à des monstres sanguinaires ou à une horde de racistes exaltés mais à des lâches ou des "irresponsables".
Cinémavia, cinéma intercommunal Val de Gray
3 Quai Mavia, 70100 Gray - Tel : 03 84 65 34 34
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